Waze, Maps, Coyote - les contrôles routiers pourraient se rendre invisibles - Android

Waze, Maps, Coyote - les contrôles routiers pourraient se rendre invisibles - Android

Les applications type Waze, Maps ou Coyote offrent aux utilisateurs une vision des contrôles routiers type contrôle de vitesse. Avec un nouvel amendement, la loi française pourrait prévoir de les rendre invisibles temporairement dans le cadre d’une opération de police. À l’origine, il y eut le GPS. Puis, les smartphones ont rendu la technologie très Lire la suite

Les applications type Waze, Maps ou Coyote offrent aux utilisateurs une vision des contrôles routiers type contrôle de vitesse. Avec un nouvel amendement, la loi française pourrait prévoir de les rendre invisibles temporairement dans le cadre d’une opération de police.

À l’origine, il y eut le GPS. Puis, les smartphones ont rendu la technologie très facilement accessible. Et enfin, une petite couche « sociale » y a été ajoutée afin de permettre aux conducteurs de se prévenir entre eux du moindre accident ou contrôle de police.

Ce dernier point a toujours été mal reçu par les autorités judiciaires, qui ont maintes fois légiféré. Comme nous l’apprend Le Parisien, un nouvel amendement concernant cette capacité et soutenu par la majorité en place pourrait bientôt être appliqué.

Rendre invisible les contrôles routiers

Étudié la semaine prochaine par l’Assemblée Nationale, celui-ci vise une chose et une chose seulement : faire en sorte de pouvoir rendre invisibles les alertes aux contrôles routiers sur ces applications.

Avec une subtilité tout de même : ce pouvoir ne pourrait être activé que sur un temps limité, dans un périmètre restreint, et uniquement pour des opérations spéciales type antiterroristes, alerte enlèvement, évasion de criminels ou contrôle d’alcoolémie et de stupéfiants.

Les contrôles de vitesse ne sont donc ici pas véritablement concernés. Notez que les éditeurs de ces applications avaient déjà plus d’une fois réalisé ce genre d’opération de leur propre chef, lors des derniers attentats par exemple. Aussi, il s’agirait simplement de légiférer en ce sens.

Si l’amendement, qui concerne la future loi mobilité, est adopté, il pourrait s’appliquer dès 2020.

Le Parisien

08/06/2019 11:00 AM